vendredi 6 novembre 2009

MON VOYAGE AU CANADA

DEUXIEME PARTIE. En québécois autant que faire se peut.

Pour résumer, je vis l’Australie bis version eskimo. Un rêve vous dis-je.


Cependant…


C’est trop facile.
Les chums, la job, la poutine de la Banquise, le salaire déposé tous les jeudis a la TD Canada Trust, les games de hockeys a la TV, les jours qui déclinent peu à peu.
Et même si je regrette PAS UN SEUL JOUR à date, c’t ‘écœurant, ca a gout a déjà-vu. Une routine nouvelle pantoute, mais une routine de même.


Je me suis donné jusqu'à trente ans pour voyager et avant de m’occuper de l’avenir. Ca m’a toujours paru raisonnable. Oui, mais…

Et si mes questions d’avenir venaient m’achalander et me gausser dès maintenant point d’interrogation. Je ferais tu quoi point d’interrogation.
Si j’estimais qu’il est temps de passer au rêve/objectif suivant point d’interrogation.
Puisque j’ai déjà croqué dans la pomme du voyage à plus belles dents que la plupart de mes connaissances, ne me devrais-je pas de tenter d’accomplir autre chose point d’interrogation.

La réponse est oui. Je me dois ca.

Oui mais ca fait peur, et ca peut capoter et je peux perdre beaucoup d’argent, de temps, d’énergie, de confiance en moi! Ca s’pourrai tu q’je finisse maganer ostie! point d’interrogation.

C’est vrai. Ca peut capoter. Mais ca mon grand tu le sauras. Fais ton truc et d’ici trois ans, si c’est voué à l’échec, tu seras fixé pour sur.

-Tu auras perdu trois ans de ta vie : Tu es jeune.
-Tu auras perdu de l’argent et renoncé aux mille merveilles du monde (celui qui énonce les sept merveilles du monde est un ignorant) : Tu sais faire 5000 euros d’économies en 5 mois. Tu l’as comme déjà fais deux fois. A l’étranger. Recommence.
-L’énergie on s’en câlisse, t’en as plein.
-La confiance en soi ca se soigne à coup d’amis, de famille et de souvenirs, de petits accomplissements insignifiants. Tu seras capables de te souvenir que tes amis et ta famille sont la pour toi (si tout va bien inch allah); qu’a une époque tu décrochais une job en quinze minutes; que tu as vu l’autre bout du monde, que tu as fait de l’hélico, que tu connais la sensation du skydive en solo etc.


La… vas-tu mieux point d’interrogation. T’es tu capable point d’interrogation.


Reste la peur de faire fausse route.

Ah… oui bin… Pour ca t’es tout seul mon homme.

Ok.

J’m’en reviens chez nous. Faire des chasses aux trésors.

Et je vais avoir besoin de tout le monde.

J’en reparlerai tantôt.


Auparavant, il me faut voir une game de hockey pour vrai, acheter un chandail du Canadien, manger encore des pancakes au sirop d’érable, expédier les dix kilos de fringues que j’ai magasiné depuis mon arrivée par avion ou par bateau, cruiser encore les petites pitounes de mon bistro, faire une chorégraphie avec Andrew au milieu du bistro… et tant de choses encore.

En tout cas...


FIN

MON VOYAGE AU CANADA

PREMIERE PARTIE


Bijour Missié Vinçon…


Je ne sais pas si c’est la même de l’autre côté de l’atlantique mais ici sur la chaine V, la série Les Visiteurs a droit a son remake 20 ans plus tard. C’est trop bien!!!

Mais passons.

Alors je prends un petit air détaché et je commence mon 2eme post en 4 mois, la tête haute puisque – quand même – j’ai collé un maximum de photos sur le fesse bouke. Chose rare de ma part.
En gros, j’ai fait la moitié de mes devoirs. Comme toujours.


Alors quoi de neuf sinon vous



A ce moment du récit, j’en profite pour glisser que le clavier sur lequel j’opère, outre sa qwertysité, n’est pourvu ni de l’accent grave sur le a, ni de guillemets (je men rends compte a l’instant en voulant en mettre au a), ni de point d’interrogation, ni d’apostrophe.
J’arrive à avoir l’apostrophe par correction automatique et j’ai mis sur pieds un système pour le point d’interrogation. Vous verrez lequel.
Pour le reste … sorry.

Je reprends :


Alors quoi de neuf sinon vous point d’interrogation.

Pour ma part j’ai passé un aout-septembre magnifique. Il a fait beau la plupart du temps. Jai eu mon quota de nouvelles rencontres, certaines tellement agréables qu’on a l’impression de les connaitre depuis toujours (un blink a l’Ostie de Pétanque Crew) et d’autres dont je me serais passé.
Des soirées en terrasses, des concerts de ouf, des sessions cuisines pour 3 ou 15 personnes selon les fois, des découvertes gastronomiques, des découvertes de bars à bières ou à cocktails, des 10 kilomètres a pied pour dormir chez un copain (oui, c’est grand Montréal).

Puis l’arrivée de mon Winz’ et rebelote avec lui.

La visite du Maboule et de Julien aka 3Fingers. On est allé a Québec deux jours puis voir les baleines plus au nord, a Tadoussac (prononcer TaDDUUUUssac a la Johnny). On se lest mise a coup de cocktail en bar-boite. On a danse comme des fous. On dormi a cinq sur deux matelas (que des mecs…). On a appris mille expressions québécoises. On s’est acheté full de conneries et souvenirs.
On a été au parc d’attractions aussi.

Bref que du bon.


Puis après leur départ, j’ai cherché du boulot. Ca m’a bien pris une semaine pour me motiver (les deux zigotos évoqués plus haut m’avaient épuisé) et 15 minutes pour en trouver. J’ai imprimé trente CV et j’en ai distribué deux. 15 minutes d’entretien et trois sessions de training plus tard, j’étais lâché dans l’arène : opérationnel.

Quinze jours plus tard : efficace. A croire que c’est mon métier. Ca a agréablement surpris mes collègues si j’en crois leurs gentils commentaires à mon égard.
Mes collègues… tous québécois sauf une marseillaise.Toutes des filles a part l’équipe des commis de salle (bus boys) et un seul autre serveur. Âgés de 19 à 35 avec une moyenne de 26 ou 27 ans. En grande partie des étudiants en fin de cycles avec peu heures de cours et parfois plusieurs job de serveur.
En tous une quinzaine de personnes roulant par équipes de trois a sept selon les jours et les horaires de la journée.


Moi je bosse un peu avec tout le monde vu que je n’ai pas de contraintes horaires. Pensez comme je suis heureux! Encore plein de gens à connaitre, découvrir. J’adore.

Mes horaires épars me donnent aussi l’occasion de voir les différents types de clientèle. Clients affaires anglophones et pressés a midi ; habitués, touristes et familles le soir.
Deux mondes différents.

Le grands nombre de clients du midi permet de faire beaucoup de petits pourboires sur un grand nombre d’additions, mais le soir les additions sont plus élevées et le service plus généreux (rappel : le service n’est pas inclus dans la facture alors je reçois 15 pourcent du montant de la vente sur presque toute mes tables. A l’exception des clients français. Mâudits français!).
Bref moi qui aime le changement, je suis servi : pas deux jours pareils ici.

Mon patron c’est Jean François PLANTE.
L’équivalent de Cyril LIGNAC. Quelques émissions de TV une demi douzaine de bouquin sur la bouffe (ici le mot bouffe n’est pas péjoratif ni familier) et un sourire colle sur les lèvres tant que quelqu’un se trouve à proximité. Sourit-il lorsqu’il est seul point d’interrogation.
Je l’ignore.

Sympa le mec s’tu veux, mais pas facile de voir ce qu’il a dans le ventre.
Il a deux restos et passe le service du midi soit à celui de Laval soit à celui de Montréal (le mien). Il accueille les clients, les places, boit un verre au bar, mange, signe parfois un autographe a un client qui lui achèterai un de ses bouquins (en vente au resto of course). Puis il remonte dans son bureau en fin de service.
Il gère quand même un gros business le coco. Outre les 15 serveurs, il y a près de 10 cuisiniers et 5 personnes dans les bureaux. Le resto de Laval est deux fois plus grand que le notre – qui a 70 places assises.

Bref sympa le patron mais il a mis deux semaines à arrêter de m’appeler Olivier.
Le resto s’appelle Le Bistro L’Arômate (Cf. google, site, menu et carte des vins en pdf pour ceux que cela intéresse (Cf. Niko).


FIN DE LA PREMIERE PARTIE.

dimanche 26 juillet 2009

Montreal ca vous gagne

Montreal, 2 000 000 d'habitants, pas un seul con.
Bon je vous passe le traditionnel voyage de 7 heures en avion, aux côtes d'une mamie acariâtre, devant Match Point et Yes Man.

Par contre je m'attarde plus volontier sur :
l'arrivee,
le beau temps (capricieux quand même),
l'auberge de jeunesse cosie où nous sejournons et qu'on a même pas galere a trouver,
le premier jour a deambuler sur les rotules au gre de la foule qui nous porte,
la première Poutine (frite, sauce et fromage) delicieuse et qui fait chuik chuik quand on la mache,
l'heure de coucher le premier soir : 21h pour une nuit de 12h de sommeil,
l'ouverture du compte en banque qui soulage la sacoche d'une bonne pile de travellers cheques,
la ballade a velo tout l'apres midi avec Francois et des gens de l'auberge
Le tandem que nous avons decider de louer a la place de deux velos,
les fous rires qui resultent de cette expierience,
les coups de soleils aussi,
le All you can eat sushi bar,
le feu d'artifice tire durant pres d'une heure,
la cuite a la tequila sur l'equivalent de la place St Pierre locale (10 fois plus grande environ)
la boite de nuit, le podium puis le retour a l'auberge sous la pluie
le mal de crane ce matin,
l'acquisition d'un numero de portable canadien, disponible des demain en appelant mon numero francais,
ce message decousu a cause de l'horloge qui decompte les minutes. il m'en reste 3.

Et cette personne qui me manque quoi que je fasse.

La sieste maintenant.

Bisoux a tous

mardi 16 juin 2009

OYEZ OYEZ !!!!

ICI BIENTOT :

UN ESPACE ENTIEREMENT DEDIER AU CANADA.

YOUPI

DES PHOTOS, DES EXTRAITS DE JOURNAL DE BORD ET DU SIROP D'ERABLE UN PEU PARTOUT!!!

(release on july 24th)

jeudi 9 avril 2009

L'héliski...

Tous les saisonniers espèrent finir la saison en beauté. Pour que cela arrive, il faut s'y prendre en avance.
Alors dès janvier, il faut commencer à préparer un budget dans le budget. Et à force de 5o balles par-ci et de 50 balles par-là, on peut s'offrir, en cadeau de fin de saison, CA:

video videoL'arrivée de l'hélico. On le prend à 800m. Il nous monte à 3663m en moins de 10 minutes... C'est court mais ça suffit pour en garder des milliers de souvenirs.






















Le Massif du Combin. C'est lui qu'on va descendre. Mais d'abord, un petit quart d'heure d'escalade encordés les uns aux autres.




Voici les pentes que nous empruntons à l'issue de la grimpette.





























video

Deux heures de descentes pures pour rejoindre Bourg Saint-Pierre et ses 900 m d'altitude.
Je vous laisse faire le calcul du dénivelé.







Merci Antoine (doux prénom du guide de haute montagne que l'on a engagé) pour la visite de la montagne. En toute sécurité.

lundi 26 janvier 2009

Grosse journée du 26 janv. Soleil et 90 de Puff...

video video



Eh oui.

samedi 10 janvier 2009

Verbier v2.2

Voilà ce qui se passe lorsque arrivent les congés. On prend le temps d'aller skier, de prendre des photos et un bain (zeugma), on met le blog à jour, on fait un brin de ménage et de toilette, tout ça avec le sourire!


La majeure partie des touristes sont partis, il ne reste que quelques russes et italiens. Autrement dit le mois de janvier sera en mode relâche et repos. Par contre ils reviendront les touristes... la crise ici on la lit dans le journaux, mais on ne la croise pas dans la rue. Elle n'est pas la bienvenue à Verbier.
Alors profitons en tant qu'on le peut, c'est à dire jusqu'à la première semaine de vacance d'hiver de n'importe quel pays.

Première photo: Verbier vue du mur des Attela, sur les pistes. Pas vraiment petite ma station. On peut y loger 20000 personnes...


Deuxième : 180° par rapport à la 1ère la piste des Attelas passe au pied du Mont Gelé. Les initiés remarqueront que toute la face est pleine de bosses, révélant un manque de neige croissant.
Et oui, le soleil brille tous les jours ici depuis le lendemain de Noël. Une seule chute de neige en 15 jours: le soir du 31. joli








Voici maintenant un gros glaçon de la taille d'une casserole. c'est cool. Vous auriez du voir le ricard qu'on nous a servi avec!








Et on fini sur une photo de moi qui vérifie que mes mickeys n'ont gelés avec les vitesses folles que je caresse (c'est bien la seule chose...).

Et une dernière avec des gens sympa, autour d'une bière et d'un tournevis pour régler les fixes trop petites de Juan.

Alors tou'd'bon comme on dit chez nous.
Biz