Des vacances!
J'ai beau être habitué au phénomène, ca me surprend toujours et encore.
On passe les derniers jours de la saison à ne souhaiter qu'une chose: rentrer. Et lorsqu'enfin on arrive à la maison, le phénomène se manifeste en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.
Le manque.
On range les skis dans le placard et déjà ils nous appellent.
Un jour passe, le soleil brille et il fait trop chaud. On se dit que ca ferait du bien un petit Rocky ou ne serait-ce qu'un Atellas-Ruinettes "dret dans le pentu".
On marche dans la rue et tout est trop plat.
Les marches de l'esplanade de la Défense (oui je suis à Paris) paraissent une rigolade comparées à la rue de Médran.
Alors on veut boire un Porto (ou une chope) au Cosy ou au Cilentro mais c'est pas possib'...
On parle en CHF, on fait trois bises au lieu de deux et "ca joue!" ne veut plus rien dire...
Alors on comprend pourquoi tous les saisonniers sont contents de revenir d'une année sur l'autre.
Born to be a freerider...
Voila pour les lamentations.
Quand on promet un texte, on ne sait jamais quel effet il produira sur la personne visée. Qu'à cela ne tienne, ce n'est pas mon affaire. Et chose promise, chose due.
Lipstick Baby
Des diamants aux coins des yeux comme pour souligner ses éclats de rire,
C'est une Lipstick Baby.
Souriant aux jeunes et vieux qui restent bouche bée sans rien dire,
C'est une Lipstick Baby.
De sa pose aguicheuse jusqu'à ses lèvres évoquatrices,
C'est une Lipstick Baby.
Toujours à 100% de peur qu'on ne voye ses cicatrices,
c'est une Lipstick Baby.
Croquant tout de la vie: musique, vitesse, grenouille, totem,
C'est une Lipstick Baby.
Du moment qu'il y a du plaisir, pour elle c'est du pareil au même,
C'est une Lipstick Baby.
Mais quand vient l'aurore et qu'elle rentre seule se coucher
La Lipstick Baby,
Aimerait bien se dévêtir de ce qui la fait se détester:
Son Lipstick maudit...
Voilà, il est temps pour moi de boire un rhum coca ... avec beaucoup de citron