samedi 26 avril 2008

Des vacances!

J'ai beau être habitué au phénomène, ca me surprend toujours et encore.
On passe les derniers jours de la saison à ne souhaiter qu'une chose: rentrer. Et lorsqu'enfin on arrive à la maison, le phénomène se manifeste en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire.

Le manque.
On range les skis dans le placard et déjà ils nous appellent.
Un jour passe, le soleil brille et il fait trop chaud. On se dit que ca ferait du bien un petit Rocky ou ne serait-ce qu'un Atellas-Ruinettes "dret dans le pentu".
On marche dans la rue et tout est trop plat.
Les marches de l'esplanade de la Défense (oui je suis à Paris) paraissent une rigolade comparées à la rue de Médran.

Alors on veut boire un Porto (ou une chope) au Cosy ou au Cilentro mais c'est pas possib'...
On parle en CHF, on fait trois bises au lieu de deux et "ca joue!" ne veut plus rien dire...

Alors on comprend pourquoi tous les saisonniers sont contents de revenir d'une année sur l'autre.

Born to be a freerider...
video


Voila pour les lamentations.




Quand on promet un texte, on ne sait jamais quel effet il produira sur la personne visée. Qu'à cela ne tienne, ce n'est pas mon affaire. Et chose promise, chose due.


Lipstick Baby

Des diamants aux coins des yeux comme pour souligner ses éclats de rire,
C'est une Lipstick Baby.
Souriant aux jeunes et vieux qui restent bouche bée sans rien dire,
C'est une Lipstick Baby.

De sa pose aguicheuse jusqu'à ses lèvres évoquatrices,
C'est une Lipstick Baby.
Toujours à 100% de peur qu'on ne voye ses cicatrices,
c'est une Lipstick Baby.

Croquant tout de la vie: musique, vitesse, grenouille, totem,
C'est une Lipstick Baby.
Du moment qu'il y a du plaisir, pour elle c'est du pareil au même,
C'est une Lipstick Baby.

Mais quand vient l'aurore et qu'elle rentre seule se coucher
La Lipstick Baby,
Aimerait bien se dévêtir de ce qui la fait se détester:
Son Lipstick maudit...




Voilà, il est temps pour moi de boire un rhum coca ... avec beaucoup de citron

jeudi 17 avril 2008

The end


"Fo bi1 ke sa s'finit totoutar" dixit un danseur de tektonik.
"Voilàaaaaaaa c'est fini" dixit JL Aubert.
etc...

La station se vide, les commerces ferment de plus en plus tôt, les flics sont sur les nerfs de n'avoir rempli leur quotas d'arrestations, les stations alentours ferment, les bars organisent les "open nights" (50 balles l'entrée et on vide tout le bar et toute la cuisine en un soir, pffffff!!!), le dernier événement sportif a commencé (une course de plusieurs jours à 4000 participants), on reçoit les fiches de paye pour faire les papiers du chômage and so on, und so wieder et ainsi de suite.
Il doit rester moins de la moitié des saisonniers.

Par contre il neige encore. Hier par exemple, il y avait plus de 40 cm de poudre sur mon spot préféré (le Rocky Garden, moins de vingt minute de marche pour une face sensationnelle). Et comme hier était sans doute ma dernière sortie, je ne me suis pas privé. Une journée de ride main dans la main avec ma barmaid adoré (c'est partique sur le plat, ca fait un effet de balancier. si si je vous jure.)

Reste donc une poignée de jours de boulot (3 ou 4) puis on rentre.
On rentre où ? On rentre quand?
J'annonce donc la date : le vendredi 25 au matin.
Ainsi que le lieu: Cahors.

Bien entendu la date et le lieu sont faux. Mais ca tournera dans ces alentours. Plus ou moins.
Surprise quoi!


Toulousain moins XX jours.

PS: la photo date de la semaine dernière, lors du Da Fat Freeride (www.dafat.ch "si tu freine, tu paye la tienne!"), course de freeride sur deux runs, inscription libre, lieux du déroulement de la course tenu secret jusqu'au matin de la course, départ en ligne (80 participants), une face à descendre, tous engins confondu du moment qu'il fait plus de 8,8 cm de largeur de spatules, un verre de liqueur de pomme distribué avant le départ et puis chacun pour soit. Une sacrée rigolade suivi d'un gros barbec' dans la montagne. J'ai fini dans les dix derniers, mais j'ai fini, moi! (le temps était pourri et certains participant n'ont pas franchi la ligne d'arrivée).

mercredi 9 avril 2008

Haute Montagne

Si vous vous demandez ce que je fais de mon temps (de plus en plus) libre, et bien voici un élément de réponse:





Le Mont Rogneu.
3 snowboarders en raquettes, deux skieurs en peaux de phoques.
Réveil à 6h du mat', une heure de route.
4h30 de montée pure et dure.
1300m de dénivelé positif (le temps changeant nous poussa à stopper l'ascension une heure avant le sommet, soit 600 de dénivelé supplémentaires ).
1 pause et un casse croute (fromage de Bagnes, vin blanc, pain de seigle et balisto!!!).
Une vue imprenable.

Et tout ca pour.... 20 min de descente.
Ca peut paraitre dérisoire voire stupide, mais ce sont les 20 min les plus méritées de la saison.

Il y a aussi le Rocky Garden, (seulement 10 min de marche, pour autant de descente), le Mongont, le mont Gelé, le mont Fort, le Bec des Rosses et tant d'autres encore.
Nous sommes presque mi-avril, les touristes sont partis et la neige continue de tomber!
Je me suis payé de nouveaux ski free ride (275 € pour les Pocket-rocket de salomon, avec les peau de phoque (normalement 100€ à elles seules) et les fix' de rando Diamir. On appelle ca une bonne affaire!)


Voila pour les news.

je rentre bientot.